http://www.maxploquin.info/
frover-blog.com RDF 1.0 Generatoradmin@over-blog.com2006-05-03T21:51:22Z
http://www.maxploquin.info/article-6582491.html
fr2008-02-06T04:44:29Z
http://www.maxploquin.info/article-4737395.html
fr2008-02-06T04:44:29Z
http://www.maxploquin.info/article-4735376.html
Ressentir l'ouverture ...
Recentrage de bébé dans le giron de la maman ...
Bercement sous la base ...
Rencontre à trois en un toucher affectif ...
Plus d'infos sur l'haptonomie ?Visitez le site www.haptonomie.org
]]>fr2008-02-06T04:44:29Z
http://www.maxploquin.info/article-2645131.html
CHATEAUROUX (36)
STAGE n°1 : base de la formation !
- 17 et 18 mai 2008
- 28 et 29 juin 2008
STAGE n°2
Pour une formation vraiment complète, je vous encourage à venir ensuite au stage n°2, complémentaire du premier.
- prochaines dates bientôt en ligne ...
PROGRAMME
Le programme est adressé sur demande par courrier (voir contact page d'accueil). Les stages commencent vers 7h45 le matin et se terminent le 1er jour à 20h et le dernier jour à 17h. Séjour très
peu onéreux (repas de l'ordre de 8 Euros et hôtel de l'ordre de 15 Euros à deux par chambre).
Le stage se fait en deux parties complémentaires : Stage 1 et Stage 2. L'on peut affirmer que ces stages, à la fois théoriques et pratiques, sont très efficaces, rigoureux,
très conviviaux. Les cours intensifs sont entrecoupés de pauses suffisantes pour permettre aux stagiaires de se relaxer et de reprendre souffle. Ils sont « parsemés » de films
confirmant la présentation de l'enseignement et apportant une judicieuse démonstration de la valeur de la préparation à la naissance et de l'accompagnement des mamans et des papas effectuée par
« l'équipe Montaigne ». Le stage reproduit intégralement ce qui se faisait à Montaigne en pratique individuelle et collective, avec travail de groupe, selon les méthodes directives,
semi directives, non directives, Rodgériennes, apprentissage pratique des techniques de groupe, etc.
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http://www.maxploquin.info/article-3161428.html
Monsieur Ploquin,Ce mail a pour but de vous dire... MERCI! Merci de m'avoir redonné le goût pour mon futur métier et d'avoir ravivé en moi la passion que j'ai eu déjà dès toute petite pour la naissance. Je suis élève sage-femme en avant dernière année à Clermont-Ferrand et le milieu hospitalier a brisé beaucoup de mes illusions... Toute petite j'ai passé des journées entières à espionner les animaux de la ferme de mes parents donner la vie! J'étais fascinée : pour moi donner la vie n'avait rien de douloureux ou d'horrible et c'est à la télévision que j'ai découvert des choses affreuses à ce sujet. Heureusement ma mère m'a toujours narré ma naissance et celle de mon frère comme les deux moments magiques de sa vie (pas de péridurale bien sûr! mais pourtant elle n'a jamais mentionné la douleur). Alors voilà, devenir sage-femme était une évidence... Mais à l'hôpital je me sens dépossédée de ma passion, on me demande de parfois retenir mes émotions. Je déteste ces sages-femmes qui n'ont plus rien compris à leur métier, où tout n'est que protocoles, inquiétudes face un éventuel procès... Plus de place pour l'émotionnel. Je pensais de plus en plus m'engager dans l'humanitaire pour sortir de cette routine médicalisée, et puis Anna Huchard, une sage-femme libérale m'a parlé de vous, m'a montré des images de femmes accouchant dans la joie, bref ... vous êtes mon déclic ! C'est donc possible... ouf! Alors merci. Vous semblez formidablement courageux et pour moi, vous savez redonner un sens à la naissance. A trop vouloir maîtriser tout, on en a oublié que nous restons des mammifères et que chaque femme possède en elle le pouvoir de donner la vie.MERCI MERCI MERCINelly, élève sage-femme.
"J'ai trouvé ce stage très instructif et convivial. S'immerger deux jours pour approfondir des notions autour de la culpabilité des femmes dans la naissance, de l'accouchement sans douleur, de l'expérience de Max Ploquin, de ses films, de l'haptonomie... tels que pratiqués à la clinique de Châteauroux est une mine d'enseignement." S.
Bonjour,Je suis Véronique Pernoud, j'étais venu avec mon mari Christophe à vos stages en juin. (Christophe est scénariste de BD, vous vous en souvenez peut-être). Nous avions énormément apprécié ces deux week-ends en votre compagnie et nous attendions avec impatience la naissance de notre deuxième fille. Tessy est arrivée le dimanche 17 septembre à 5h du matin. C'est une petite fille calme et détendue malgré des problèmes de digestion.Nous avons fait un accompagnement global avec Elisabeth Torche (que vous avez peut-être rencontré aux Etats Généraux de la Naissance, elle venait au nom de l'association pour une maison de naissance en Haute-Savoie) et nous souhaitions accoucher à la maison.Notre fille Tessy nous a fait vivre un moment exceptionnel. Son arrivée s'est faite dans notre salon, à la lumière des bougies et au son du piano, dans une ambiance pleine de paix et d'amour. Elisabeth a été un guide formidable et Christophe et moi avons partagé ces moments en parfaite symbiose. Ces instants nous paraissent avoir été les plus harmonieux que nous n'ayons jamais vécu. La grande partie du travail c'est faite sur notre canapé et au moment de sa sortie j'ai glissé pour me mettre accroupie. Nous savons que la présence discrète et professionnelle d'Elisabeth est pour beaucoup dans cette naissance magique et sereine, mais les stages avec vous le sont également pour une grande part. Nous ne pourrons jamais vous remercier à la hauteur de ce que vous nous avez permis de vivre. Nous espérons vous revoir un jour pour vous le dire de vive voix. Ce que vous faites est merveilleux et vous aurez pour toujours une place particulière dans nos cœurs.
Je vous envoie une photo de Christophe et moi vers la fin du travail, nous étions dans cette position presque tout le temps, pendant les contractions je respirais plus profondément en restant appuyée sur lui. J'étais tellement bien que je me suis endormie entre deux contractions. Il posait ses mains sur le haut des cuisses et appuyait pendant les contractions ou massait légèrement, il sentait venir les contractions et le faisait sans que je ne lui demande rien. La deuxième photo est celle de nos deux amours, Prune et Tessy.Encore merci de tout cœur.Véronique (Annecy)vero.coco@free.fr
Bonjour,
Je viens de lire une interview parue dans Biocontact de Février 2006 et j'ai été touchée par votre vision de l'accouchement. Vous êtes mon accoucheur (je suis née à Châteauroux en 1984), et chaque fois que ma mère parle de son accouchement, elle est radieuse, elle en garde un très bon souvenir.
Juliette.
Bonjour Max,
Lucie et Constance sont nées respectivement en 1995 (par le siège) et 1997 à la Clinique Montaigne. Nous habitions alors Orléans. Nous pensons très souvent aux bonheurs vécus dans la « Chambre Rose » et vous remercions encore. Lucie et Constance sont toujours ravies lorsque nous leur racontons leurs naissances, elles en raffolent ! Vous continuez encore dans ce sens et c’est très bien, merci, merci et encore merci !
Très bonnes fêtes de fin d’année,Anne GRANDPERRIN (décembre 2007)
Merci d'avoir bien voulu me contacter, à plusieurs reprises, au sujet du stage que vous organisez. Il n'aurait pas manqué de m' intéresser si j'étais encore en activité, mais je suis sage-femme retraitée depuis 1999, (à l'âge de 65 ans, comme la plupart de mes consœurs).Cependant, je tiens à vous dire que je connaissais la maternité Montaigne, sa bonne réputation, et vous-même depuis longtemps, et que j'ai toujours apprécié vos méthodes de psychoprophylaxie et d'accouchement aussi naturel que possible.
Je suis aussi sophrologue, j'ai pratiqué en libéral et en milieu hospitalier tant les accouchements que les préparations à la naissance sous différentes formes au cours de ma carrière. Depuis Lamaze, dès ses débuts à Paris, et l'évolution heureuse vers des techniques de plus en plus "humanisées", jusqu'à la sophrologie, haptonomie, etc. J'ai bien connu les inconvénients de la "médicalisation" et souffert des "freins" apportés à l'exercice de notre profession de sage-femme. Mais j'ai vu s'amorcer le "ras-le-bol" des parturientes et la demande croissante des femmes pour une naissance à visage humain, et pourquoi pas à la maison.
Je suis ravie que les conditions de la naissance soient enfin en voie d'amélioration, le chemin est vraiment long depuis que la lutte a commencé, et cela nous donne une lueur d'espoir pour l'accouchement de nos petites filles.
Je n'irai pas au stage, je le regrette, car c'est ainsi que j'aurais aimé exercer. Mais s' il est trop tard pour moi, j'espère que grâce à vous et les associations qui œuvrent en ce sens, toutes les jeunes sages-femmes auront un jour les moyens et l'autorisation d'exercer leur belle profession en toute liberté à la mesure de leurs compétences.
Avec mes remerciements, recevez, cher confrère, mes sentiments respectueux.
Reine Luneaud (6 mars 2007)
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http://www.maxploquin.info/article-3111202.html
fr2008-02-06T04:44:29Z
http://www.maxploquin.info/article-3037064.html
Pour résumer nos stages de Châteauroux voici ce nous pourrions dire de notre démarche : 1) CONVAINCRE LA MERE qu'elle a potentiellement tout ce qu'il faut pour bien accoucher ! (ce qui est le cas de 90 à 95% des mères) Imaginez, dit Paciornik, qu'il n'y ait ni sages-femmes ni médecins… Donc la référence à l'anatomie et à la physiologie tend à ce but. 2) CEPENDANT elle ne peut accoucher spontanément sans douleur (sauf dans 1 à 2 % d'exception) Pourquoi ? Rechercher les causes dans le tout début de l'origine de l'homme, dans la culpabilisation et l'infantilisation, peut être, que les femmes subissent depuis des temps lointains et encore de nos jours ? … Etudier la transmission de cette douleur par le conditionnement socioculturel en rapport justement avec la condition féminine (ou sa "sous condition") entretenue partout dans le monde sous différentes formes. Il faut combattre cette douleur imposée brutalement ou accolée subrepticement sur cet acte physiologique qu'est la naissance en évitant la péridurale. Comment ? En se "préparant" ! C'est toute la problématique de la préparation en opposition avec ce que pensent certains confrères et auteurs connus. 3) DANS L'INCONSCIENT se sont inscrits ces différents éléments de notre histoire (et de notre préhistoire) Pour faire resurgir certains de ces éléments qui nous encombrent il faut être à l'écoute des femmes enceintes : les actes manqués, les lapsus, les cauchemars , les maladresses (qui font que la mamans laisse échapper de ses mains des objets, etc. traduisent la régression classique des femmes enceintes (parfois jusqu'à leur propre naissance). Bien comprendre cela peut permettre à ces parturientes de mieux comprendre se débarrasser certains éléments qui les encombrent depuis longtemps (voire même de s'en débarrasser) et, ainsi, de mieux vivre leur grossesse : nous en parlerons plus en détail mais déjà on comprend que la préparation ne peut être un simple cours directif ! Elle demande un autre pédagogie, une facilitation de la parole des mères, une écoute personnelle particulièrement attentive. 4) LA RELATION ET LA COMMUNICATION BEBE-MERE-PERE est fondamentale : ce qui ne peut se faire qu'en favorisant le "sentir", le recevoir", le percevoir, "l'émotion", le "laisser venir" par le "toucher affectif et respectueux", de l'haptonomie de Frans Veldman qui imprégnait Montaigne. 5) TENIR COMPTE DU FAIT QUE L'ENFANT CONNAIT SON CHEMIN comme les oiseaux migrateurs, de nombreux poissons (anguilles, saumons etc.), et sur la banquise les Manchots, qui font des centaines voire des milliers de kilomètres pour se reproduire et revenir pondre leurs œufs ou faire naître leur bébé à leur domicile habituel ; d’où l'intérêt d'accompagner son bébé dans son parcours et de ne faire des versions par manœuvres externes que pour de très rares indications, très spécifiques. 6) LES FONCTIONS PRIMALES, LES REFLEXES INSTINCTUELS du "grand passé, sont certes à rechercher lorsque l'accouchement est "en panne"… Comment faire ? et surtout que ne pas faire ?7) NAITRE DANS L'EAU (ou déjà commencer l'accouchement dans l'eau) est très intéressant (y compris pour retrouver ses réflexes instinctuel du "faire naître") Le bain : ses avantages, ses conditions. 8) L'ENORME AVANTAGE DE LA POSITION ACCROUPIE (même si on n'accouche pas accroupie), notamment pour la protection du périnée et pour son "ouverture" (travaux extraordinaires de Moyses PACIORNIC le brésilien) 9) ET SI RIEN NE VA PLUS, QUE LA PROGRESSION CESSE, comment peut on, en dernier ressort mettre en place la formule du "DERVICHE BALANCEUR" créée par nous et l'équipe de Montaigne. 10) ENFIN QUEL ACCOMPAGNEMENT ? CAR C'EST CE DERNIER QUI PERMET, ASSOCIE A UNE BONNE PREPARATION (et à tout ce que nous venons de citer) D'OBTENIR LES RESULTATS QUE VOUS CONNAISSEZ !
Les compétences du trio familial ...
Accompagnement haptonomique par le papa ...
Il vient de naître et déjà cherche le sein ...
et le trouve !
Naissance en famille ...
La maman appelle "bébé" ...
Le père vient de recevoir bébé et de l'accueillir (sa main sous la base du nouveau-né)
Il l'accompagne jusqu'à ce que la mère le reçoive à son tour avec un échange de regards qui en dit long !]]>fr2008-02-06T04:44:28Z
http://www.maxploquin.info/article-2809558.html
fr2008-02-06T04:44:28Z
http://www.maxploquin.info/article-2688280.html
A la maternité de Châteauroux, plusieurs formules étaient proposées au choix des parents :
1) "L'accouchement sans douleur", selon la formule de LAMAZE modifiée, améliorée par l'équipe de Montaigne d'après leur expérience, dans un contexte d'émotion maximale avec bébé ! Et
cela aboutit vraiment à des accouchements sans douleurs dans une importante proportion.
2) Ou selon l'accompagnement Haptonomique la maman (mais aussi le papa) cherchant à vivre intensément le contact affectif avec bébé ! La mère et le père font le plus possible l'approche de leur
enfant dans le giron de la mère, essayant de répondre à ses mouvements, à ses stimulations afin de mieux le connaître bien avant sa naissance et, d'une manière réciproque, d'être
mieux connus de lui très tôt! (comme le dit si bien Frans Veldman : "Je te connaissais longtemps avant de t'avoir vu !"
3) Dans certains cas soit par choix de la mère, soit parce que les formules précédentes ne marchaient pas, ou parce que certains " blocages" avaient lieu, la mère avait besoin de retrouver ses
réactions primales, ses "réflexes instinctuels", grâce par exemple à un séjour dans l'eau de la baignoire( on disposait de 2 baignoires dont une très grande avec jets massant) ou au
"mouvement –balançoire" et à bien d'autres attitudes et comportements d'"isolement" de la mère certes mais aussi de discrétion du père et du personnel.
Et dans les cas difficiles, les dystocies ?
Cette préparation se révèle très efficace pour résoudre certaines difficultés obstétricales (d'où le taux très bas de césariennes, et de péridurales de Montaigne avec un des taux les plus
bas de morbidité et morbidité néo natales)
Et la douleur dans l'accouchement ?
De mon point de vue elle n'est nullement obligatoire ! Mais si elle se manifeste lors d'un accouchement physiologique, sans complications elle peut être due à de multiples causes. Tout d'abord,
et même si cela paraît surprenant, à une certaine forme de culpabilité que les femmes subissent depuis des temps immémoriaux où les humains vivaient en hordes, s'étaient redressés sur leurs deux
jambes et commençaient leur "cursus socioculturel en même temps que naissait leur langage ! Et cela s'est compliqué du fait de la propagation de prophéties telle "Tu enfanteras dans la douleur" à
l'interprétation douteuse et dangereuse, départ de conditionnements socio-culturels difficiles à combattre, si ce n' est en faisant travailler son "néo cortex", sa compréhension des reflexes
conditionnés nocifs, en les démystifiant, et en apportant parallèlement une réponse positive, active, aux contractions utérines (principe de l'ASD) soit en laissant se faire la rencontre, le
contact affectif avec bébé, cette sensation Haptonomique réciproque.
Les "retrouvailles "avec le passé instinctuel, avec les réactions primales sont elles nécessaires pour accoucher naturellement, sereinement ?
Combien de fois ne m'a-t-on posé cette question ! Autrement dit, l'ensemble des attitudes, des comportements qui permettent la mise en condition de la maman pour que son archéo cerveau (son vieux
cerveau) fasse resurgir en elle la furieuse "envie" de faire naitre bébé, de laisser s'ouvrir les sphincters en cause, est-il à rechercher pendant l'accouchement ?
Nous n'allons pas ici énumérer tous ces moyens fort variés qui vont de la recherche pour la mère d'un "agrippement" ou d'une certaine prostration, pour le papa ou la doula et encore plus
pour la sage-femme ou l'obstétricien, d'une discrétion allant jusqu'à l'éloignement total, le bain, même très court, à un certain moment dans l'eau de la baignoire ou de la piscine, parfois le
simple fait de manger ou de boire un verre de champagne très bulleux, la danse du derviche balanceur, comme je l'appelle… mais il y en a de nombreux autres !
Cette question rejoint cette autre : faut-il suivre une préparation pour bien accoucher ? ou s'abstenir de
toute préparation ? Même si je suis tout a fait en accord avec l'importance de ce que peut faire le "vieux cerveau" pour les mères, je conseille les préparations à la naissance, et notamment
celles - les plus efficaces pour lutter contre l'introduction de la douleur sur les contractions utérines et les plus aptes à procurer un très riche contact affectif entre mère et enfant.
Pourquoi ? Parce que sans cela, actuellement, le "pli est pris" si la mère se laisse envahir par la douleur, elle réclame la péridurale et s'en est fini de son "accouchement naturel" !
La mère a peut être d'autres procédés selon d'autres "références" ou d'autres critères pour se "retrouver" lors de la naissance, bien sûr, et les mêmes questions récurrentes se posent à
elle : doit-elle s'affirmer auprès du système médical et "faire de la résistance" ? Peut-on chanter, fredonner, respirer harmonieusement, en parlant à bébé, en le touchant, le caressant, et
partageant de multiples sensations avec lui ? Faut-il rechercher son odeur à travers la poche des eaux rompues ? Faut-il demander de l'aide à papa, lui demander d'être "soutenue accroupie" par
lui ou simplement lui dire de se tenir tout prêt mais sans intervenir ? La maman va t-elle ressentir ce qu'elle va vouloir faire ou ne rien faire, s'asseoir, marcher, se lever, se mettre à quatre
pattes, répondre aux contractions utérines à sa manière, chercher à bercer bébé, s'appesantir sur le balancement … Enfin cherchera t-elle dans l'eau sa plénitude, et du bien qui adoucisse la
naissance ou qui lui donne une furieuse envie de faire naitre bébé tout de suite ?
Tout cela, c'est que nous allons aborder ensemble. Tout est rationnel… et rien ne l'est ! .... Mettre un bébé au monde, c'est bon, c'est beau, c'est doux, c'est fort !... Il est intéressant
de s'y préparer !
]]>fr2008-05-08T17:47:16Z
http://www.maxploquin.info/article-2645433.html
le mercredi 21 mars 2007, à 20h30à Clermont-Ferrand (63)conférence pour professionnels, médecins, sages-femmes et usagers. Entrée 10 euros, étudiants 5 euros.Voir le programme
Intervention le 18 mai 2006 à Paris
Au Musée de l'Homme, Exposition Naissances, dans le cadre de laSemaine mondiale pour l'accouchement respecté L'accompagnement des naissances à la Clinique Montaigne de Châteauroux
Je vais présenter deux courts films de naissance, simplement pour montrer que tout est possible pour une maman qui donne la vie à son enfant : elle a en elle-même toute la possibilité de le faire naître, si on lui en laisse le temps et le loisir, non seulement sereinement et sans douleur -- sans l'artifice de la péridurale -- et dans une approche affective intense, mais aussi dans la joie, y trouvant parfois un plaisir extrême ; le plaisir, la jouissance, n'ayant pas seulement été un interdit d'une certaine morale dans les rapports sexuels des femmes, mais, à un niveau bien supérieur, lors de l'accouchement.
Les mamans, donc, peuvent trouver du plaisir, de la jouissance à faire naître leur enfant ! Nous sommes alors dans un autre monde que celui de l'obstétrique hypersophistiquée techniquement, où la mère est un sujet passif et soumis : usines à bébés ou supermarchés de la naissance.
Or ce monde est tout près de nous, c'est celui des « usagers », des mamans qui comprennent que la naissance n'appartient pas au système médical -- sauf dans les cas relativement rares de pathologie ou de dystocie... (Allez, soyons bons princes, disons entre 4 et 7 % des cas.) Ces femmes qui veulent « récupérer ce qu'on leur a volé » : le plaisir de mettre elles-mêmes leur enfant au monde avec la complicité de leur compagnon, des accompagnatrices de la naissance, de sages-femmes respectueuses de leurs choix et de la physiologie de l'accouchement.
Max PloquinFondateur de la Clinique Montaigne de ChâteaurouxVice-président de la Sociéte française d'histoire de la naissancePrésident de l'association « Histoire et avenir de la naissance »et de l'association « Quelle naissance ? Les rencontres de Châteauroux »]]>fr2008-02-06T04:44:28Z