<![CDATA[Max Ploquin, Rencontres de Châteauroux, Stage Présentation, Formation, Préparation naissance]]> http://www.maxploquin.info/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2010-08-28T13:35:21Z <![CDATA[Dates des stages]]> http://www.maxploquin.info/article-2645131.html Sauf exception, les stages ont lieu à Chateauroux (36). Ils se divisent en deux parties. Pour une formation vraiment complète, je vous encourage à perfectionner les bases de votre formation en venant au deuxième.

 

On peut fort bien exceptionellement commencer par le stage 2 si cela arrange les postulants.

 

STAGE n°1

 

2 et 3 octobre 2010
13 et 14 novembre 2010


STAGE n°2

 

9 et 10 octobre 2010
4 et 5 décembre 2010

 

PROGRAMME


Le programme est adressé sur demande par courrier (voir contact page d'accueil). Les stages commencent vers 7h45 le matin et se terminent le 1er jour à 20h et le dernier jour à 17h. Séjour très peu onéreux (repas de l'ordre de 8 Euros et hôtel de l'ordre de 15 Euros à deux par chambre).

On peut affirmer que ces stages, à la fois théoriques et pratiques, sont très efficaces, rigoureux, très conviviaux. Les cours intensifs sont entrecoupés de pauses suffisantes pour permettre aux stagiaires de se relaxer et de reprendre souffle. Ils sont « parsemés » de films confirmant la présentation de l'enseignement et apportant une judicieuse démonstration de la valeur de la préparation à la naissance et de l'accompagnement des mamans et des papas effectuée par « l'équipe Montaigne ».

Le stage reproduit intégralement ce qui se faisait à Montaigne en pratique individuelle et collective, avec travail de groupe, selon les méthodes directives, semi directives, non directives, Rodgériennes, apprentissage pratique des techniques de groupe, etc.

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fr 2010-08-28T13:35:21Z
<![CDATA[Accueil]]> http://www.maxploquin.info/article-accueil-45075602.html

PREPARATION à la NAISSANCE
ACCOMPAGNEMENT de la NAISSANCE 

Association Quelle naissance ?
Les rencontres de Châteauroux
185, Boulevard de Cluis - 36000 Châteauroux
E-mail : dr.max.ploquin@wanadoo.fr
Tél. 06 08 77 01 69

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Naissance de Sylvain et Olivier selon la méthode de psycho-prophylaxie obstétricale (accouchement sans douleur ou ASD).
Un film de Max Ploquin.

 

 

Je te connaissais déjà ! Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

 

 

La naissance de Manon. Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

 

ZZZ


Naissance de Sylvain et Olivier selon la méthode de psycho-prophylaxie obstétricale (accouchement sans douleur ou ASD).
Un film de Max Ploquin.

 

 

 

Je te connaissais déjà ! Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

 

 

La naissance de Manon. Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

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fr 2010-04-30T14:01:33Z
<![CDATA[Biocontact - Mai 2009]]> http://www.maxploquin.info/article-36909807.html NAISSANCE ET PREPARATION A LA NAISSANCE
Jusque-là il semblait normal que les femmes souffrent en mettant leur enfant au monde !
 
NAISSANCE DE L’A.S.D (accouchement sans douleur ou Psychoprophylaxie Obstétricale)…
 
Lorsqu’en 1952, « l’A.S.D », est né à la Maternité de la polyclinique Pierre Rouquez rue des Bluets à PARIS, que dirigeait le docteur F. Lamaze, un « espoir fou » est apparu pour les mamans : elles allaient pouvoir « contrôler » leur accouchement et faire naître leur bébé sans douleur, par leur propre moyen, sans intervention médicamenteuse, sans anesthésie ! Les travaux des néo-Pavloviens ouvraient la possibilité d’attribuer la Douleur liée, à la Contraction utérine... à un puissant Conditionnement Socioculturel !
 
Il est à noter que cette notion*s’est enrichie de l’hypothèse selon laquelle ce conditionnement se serait établi sur une vaste et permanente tentative de Culpabilisation Féminine provenant de lointaines étiologies historiques , voire préhistoriques (*le meurtre du père, chef de la tribu, celui des frères entre eux, pour la possession des femmes - ce dont les femmes ont été accusées d’être les instigatrices - qui se seraient déroulés jusqu’à ce que se soit installé le 1er matriarcat el la « société totémique » ayant entraîné une sorte de morale sociale, interdisant l’accouplement de celles et ceux qui portent le même totem, condamnant ainsi l’inceste exogamique, et par là même les massacres des pères et des frères, et permettant alors la croissance des sociétés…) Cette culpabilisation, qui s’est étendue pendant toute l’histoire des hommes sur la terre, continue encore actuellement, sous différentes formes, d’accabler les femmes de notre société : les vieux réflexes ont la vie dure !
 
(*travail sur les « causes ancestrales des douleurs de l’accouchement » que nous avons présenté au congrès d’Avignon de la PPO les 4 et 5 juin 1971, et devant la Société d’Histoire de la Naissance en 2007)
 
LA DEMYSTIFICATION de l’interprétation de la fameuse phrase « tu enfanteras dans la douleur » fut faite par PIE XII lui-même le 21 janvier 1961. En fait cette phrase, qui s’est révélée si dangereuse pour les mères, ne faisait qu’allusion à la prophétie qui avait auguré qu’un fils d’esclave causerait de graves ennuis à l’Égypte et à Pharaon (peut-être Aménophis III, père d’Akhnaton, créateur des religions monothéistes). Ce pharaon avait ordonné que tous les fils d’esclaves, nouveau-nés, soient tués dès la naissance ! La phrase dont la teneur primitive serait « tu enfanteras - de fils - dans la douleur », n’aurait fait que commenter les souffrances que cette condamnation des enfants mâles aurait provoqué chez les mères... Mais combien de « douleurs suggestives », de peurs fantasmatiques et d’impacts psychosomatiques nocifs, cette malheureuse interprétation et prétendue Malédiction a t’elle provoqués chez les mères du monde entier, depuis des siècles…
 
C’EST POURQUOI l’A.S.D constitua un SOULAGEMENT pour les femmes et un réel PROGRES, avec un début difficile, se déroulant sur fond de bataille militante confuse ! C’est à L’ASD que l’on doit, entre autres :
 
- La pleine participation des pères à la préparation et à la naissance.
- Une reconnaissance de la possibilité pour les femmes d’assumer elles-mêmes leur accouchement (enfin admis en tant qu’acte physiologique), ce qui leur était « dénié » jusque-là !
- Une certaine Autonomie des mères.
 
Enfin la rupture avec la Terrible Malédiction, pouvait leur ouvrir de nouveaux horizons de pouvoirs et de droits, dans leur vie familiale, culturelle, mais aussi sociale et civique ! Les mamans accouchaient la plupart du temps vraiment sans douleur, à condition que la préparation soit sérieuse et que l’accompagnement global soit bien adapté.

LA PREPARATION DE L’ASD. Cette préparation psycho physique est simple elle consiste en :
 
a) Une clarification de ce que sont les réflexes conditionnels de la société et de son langage vis-à-vis de l’accouchement (par exemple : les 3 ou 4 jours à souffrir, les 5 cordons autour du cou, les hémorragies etc., racontars à l’origine de tellement de stress chez la femme)
b) La confirmation argumentée du potentiel anatomophysiologique de la mère de pouvoir accoucher par ses propres moyens (très important pour qu’elle retrouve confiance en elle)
c) Et un jeu de réponses adaptées aux contractions utérines, car on ne peut pas rester là, les bras ballants, « en attendant Godeau » pendant l’accouchement !
 
Ces réponses aux contractions utérines ont pour but d’augmenter : la concentration cérébrale, le tonus cérébral et l’élévation du seuil de sensibilité de la mère ; elles sont simples et naturelles :
1) des réponses respiratoires adaptées aux différentes phases de l’accouchement : respirations profondes, respirations dites soufflantes, respirations accélérées et superficielles, respirations accélérées et comptées.
2) une « éducation neuromusculaire » ou relaxation active et volontaire, qui de plus, aménage des économies d’énergie et d’oxygène au bénéfice de Mr BEBE, et des muscles et organes participant à la naissance (bébé rose sera encore plus rose, disait-on)
 
Ainsi : Motivation, Activation, Concentration, et Sublimation en sont les principaux éléments.
 
Il faut prendre toute la mesure de ce que tout cela pouvait représenter à l’époque pour les femmes d’accoucher ainsi, à leur manière, avec leurs propres moyens… mais aussi pour les sages-femmes et les médecins qui les accompagnaient ! Il faut se rappeler que ce ne fut pas facile ; nous fumes fréquemment incompris et même certains d’entre nous (Lamaze et Vellay les premiers) furent poursuivis de manière injuste devant le conseil de l’ordre, mais le progrès finit par s’imposer. Dans ce combat humaniste, le rôle des USAGERS a été fondamental !

L’EVOLUTION DE L’A.S.D : une phase primordiale de cette évolution et d’un progrès notable fut le passage à « la prise de parole des mères, et à leur écoute ». Cette méthode fut améliorée alors dans le fond et dans la forme par les données de la psychopédagogie moderne. (Dans ce domaine l’apport des travaux de psychanalystes comme Bernard THIS analyste Parisien, par exemple fut très important).

Les cours devinrent des entretiens… plus libres - enseignement selon les modes, non directifs, semi directifs, Rodgériens etc. plus ouverts, plus à l’écoute des autres ! - d’autant que tout ce qu’a vécu la maman depuis sa naissance se localise dans son inconscient et peut s’en « échapper » pendant la grossesse avec d’inhabituels comportements : « Je ne sais pas ce qui m’arrive, dit une femme enceinte, j’oublie tout… J’oublie mes rendez-vous avec mon coiffeur, avec ma sage-femme, je me trompe d’horaires et je « loupe » mon bus ». Une autre se plaint de tout laisser « tomber » de ses mains ; je laisse tomber ma fourchette et mes couverts, sans raison, je fais des rêves étonnants, des cauchemars, etc. ».

L’écoute attentive des mères fut alors largement conseillée. Il est vrai que si l’on prend le temps d’écouter parler les femmes enceintes, on peut, sans interpréter, grâce à cette régression physiologique normale de la grossesse, les laisser ainsi « revenir » vers leur passé, jusqu’à leur propre naissance, et leur permettre alors de se débarrasser, d’éléments nocifs (racontars), douloureux, vécus ou fantasmés, très encombrants, gênants pour leur accouchement.
L’A.S.D sortait alors du domaine du strict « Conditionnement socio culturel » pour accepter une explication plus large de la genèse de la douleur de l’accouchement… Les mamans, dans un travail global d’une autre dimension, accouchèrent mieux encore !
 
FREDERIC LEBOYER et la « Naissance sans violence ». Parallèlement aux recherches intéressantes du Rebirthing, ont fait surface les travaux de LEBOYER avec tout ce que signifie « La Naissance Sans Violence »,le rôle de l’eau, la Naissance dans l’eau, le « Bain d’Amour » de bébé après sa naissance, qui mirent encore d’avantage l’accent sur ce que représente l’enfant, sa valorisation mais aussi la dimension des Liens psychoaffectifs et des Émotions, que ce « Monsieur BEBE, qui devient UNE PERSONNE » peut provoquer ! Dans le sillage de Leboyer, on trouve Michel Odent de Pithiviers, notre Équipe « Montaigne » de Châteauroux qui approuva son orientation vers le respect de l’enfant, (travail pourtant discuté en milieux universitaire), les amis des Lilas et d’autres qui, comme Daniel Lipzcig, ou Jean Marie Cheynier, ont œuvré pour que la « naissance soit une Fête » !
 
L’HAPTONOMIE créée par FRANS VELDMAN. Mais ce sont surtout les travaux de Frans Veldman, médecin Hollandais (domicilié à Oms, Mas Del Ore, dans les Pyrénées Orientales) qui ont fait naître un formidable espoir. Sur les conseils de Bernard This, je suis allé me former pendant des années à Oms, et toute l’équipe « Montaigne » de Châteauroux a suivi ! C’est là que nous avons rencontré Catherine Dolto, André Soler de Clermont-Ferrand, Jean Claude Sécheresse, Juliette Planckaert d’Orléans, etc. et j’ai alors découvert ce qui manquait à l’ASD : TOUT L’ASPECT AFFECTIF et les moyens de parvenir à cet important échange tactile affectif profond entre bébé, sa mère et son père !
 
Mais on ne peut parler convenablement de l’haptonomie, définie comme la science de l’affectivité, (et du toucher affectif) : il faut le sentir soi-même ! C’est un peu comme parler d’une initiation sans avoir été soi-même initié ! L’Hapto, qui n’est pas une technique, mais une « manière d’être », qui ne privilégie ni le « faire », ni « l’effectif » mais l’affectif, le « laisser venir ». Je peux vous affirmer que j’ai ressenti quelque chose d’extraordinaire, qui ne peut se transmettre qu’en amenant l’autre à sentir lui même ! Et grâce à la formation en Haptonomie (en Obstétrique et pédiatrie), de l’équipe de Montaigne, (des sages-femmes aux aides-soignantes) les naissances, ont été, sur le plan psychoaffectif et de l’indolorisation nettement « améliorées », de même que nos « résultats » (3% de péridurales, et de césariennes avec, en regard, un des taux les plus bas d’Europe de mortalité et morbidité périnatales, … mais aussi des sourires des mamans, des rires même pendant la naissance ! – il suffit de visionner nos films qui sont passés pendant un an en boucle au musée de l’homme, pour en être convaincu)
 
« JE TE CONNAISSAIS DEJA AVANT DE T’AVOIR VU » dit Frans Veldman. L’une des choses qui m’ont touché (et encore maintenant) c’est la joie de la maman ressentant son bébé extrêmement tôt (parfois vers 2 mois et demi de grossesse) ! Au fur et à mesure que son système nerveux et ses organes des sens se développent, les parents aiguisent les nuances de leur façon de répondre à leur enfant, à ses appels, ses stimulations, à travers le giron de la maman ; et vice versa, le bébé à son tour répond à sa mère, à son père ! Les parents peuvent « appeler » de la main leur enfant d’un côté ou de l’autre du giron, « jouer » avec lui, lui parler, chanter pour lui etc. Dans cette relation affective intense, par l’intermédiaire d’un « toucher affectif respectueux » bébé développe toutes ses dimensions : organiques, psychoaffectives, psychosensorielles, sensuelles émotionnelles et intellectuelles, dans un bain de Stimulations multiples et de connaissance réciproque.
 
L’ENFANT CONNAÎT SON CHEMIN et participe pleinement à sa propre naissance ! Remettons les pendules à l’heure : ce n’est ni le médecin ni la sage-femme qui accouche, et pas uniquement la mère. C’est l’enfant qui naît, qui « se fait naître », en suivant le chemin qu’il connaît instinctuellement ! On comprend alors : qu’il peut être guidé affectivement de la MAIN par sa mère et son père ; qu’il ne doit pas être gêné lors de son trajet de naissance par l’intrusion de lourdes technologies et médicalisations. Il importe donc d’éviter (sauf nécessité absolue) :
 
 - la mise en place, par exemple, de perfusions d’ocytociques artificiels (qui d’ailleurs bloquent la sécrétion de l’ocytocine naturelle indispensable à de multiples phases de la naissance et de l’allaitement !)
 - les fâcheuses versions par manœuvres externes du bébé « en siège » (il ne peut plus reconnaître son chemin)
 - et toute intrusion qui pourrait troubler le cours de la physiologie de la naissance, et créer un obstacle à l’action propre de la descente, et des rotations de l’enfant !
 
Alors vont se succéder : les rencontres avec bébé par le « toucher affectif », les berceuses, le « recentrage du bassin » et celui de bébé dans le giron maternel, (qui de plus corrige certaines cambrures exagérées du bassin maternel), les « ouvertures » sur les genoux du papa etc. jusqu’au moment où bébé va naître.
 
Bébé : futur « Marche Debout ». QUEL FABULEUX DESTIN pour ce bébé, accueilli dès sa naissance, la main de son papa placée sous sa base, (en fait sous le bassin, jonction entre la colonne vertébrale et les membres inférieurs) lui offrant une « sécurité de base», assurant le 1er croisement du regard avec sa mère, qui le reçoit sur son sein. Cet enfant, dès qu’il est né, reçoit la confirmation affective existentielle selon laquelle il est le « bien venu », le « bien né », attendu et aimé depuis longtemps par sa mère, et son père, et qu’il a l’assurance que ce nouveau monde ne lui est pas hostile, qu’il n’a pas à le craindre ni à s’en protéger ! Il est bien le petit fils lointain de CRAO et de RAHAN, un « MARCHE DEBOUT » dont il faudra toujours respecter la « sécurité de base », quand on le porte, comme l’a fait la main paternelle dès la naissance, (jusqu’à ce que le développement complet de ses fibres à myéline lui permettent de marcher) qui lui a permis de redresser sa colonne vertébrale, de relever sa tête, d’écarter les bras, de les ouvrir au monde, allant déjà à la découverte des autres. C’est ainsi qu’il prépare son Autonomie !

QUEL AVENIR POUR LA NAISSANCE ? L’obstétrique actuelle vit un schéma général très éloigné souvent de ce que souhaiteraient de nombreuses mamans ; je regrette simplement qu’elles n’aient pas la liberté de faire un autre choix : c’est vraiment dommage ! Dommage, par exemple, qu’elles soient le plus souvent obligées d’accoucher allongées sur le dos selon le modèle que le Dr Mauriceau avait introduit vers 1700, inadapté au déroulement physiologique de l’accouchement, alors que - et Moyses Paciornik, gynécologue brésilien l’a parfaitement démontré -, la position accroupie, parce que nous sommes des humains, des bipèdes soumis à la pesanteur, est la position la plus naturelle pour accoucher. Elle permet de bien meilleures « ouvertures du bassin, du giron, et du périnée », protégeant, de plus, ce dernier. Il constate dans son livre « Accoucher Accroupi » que : « Les médecins ont fini par trouver naturel de compliquer ainsi l’acte naturel et physiologique de la naissance » !
 
MES SOUHAITS : Que se développent en France des lieux d’accouchement physiologique, où les femmes enceintes puissent échapper au modèle actuel de l’Obstétrique fait de déclenchements, de péridurales systématiques, avec leur cortège d’atonies utérines, forceps, césariennes et autres réanimations, et qui laisse supposer que les mères ne peuvent accoucher naturellement, à leur manière et avec leurs propres moyens !

Que s’ouvrent de vraies Maisons de Naissance, à distance des maternités ! Que les sages-femmes puissent accompagner les mamans, dans les « pôles physiologiques » et les « plateaux techniques » des maternités. Mais aussi que les mères puissent accoucher à domicile (AAD), lieu où elles peuvent le mieux retrouver les réflexes instinctuels, (si besoin avec le bain), le puissant réflexe primal d’envie de pousser et de mettre son bébé au monde, (l’AAD n’est pas plus dangereux que l’accouchement à l’hôpital !)

Qu’enfin soit reconnue l’importance d’un saine Hygiène alimentaire, pendant la grossesse et bien avant ! (dans ce domaine fondamental, les obstétriciens auraient beaucoup à apprendre des naturopathes).
 
C’est aussi pour cela qu’il serait souhaitable que les femmes enceintes puissent avoir accès à des Préparations à la Naissance efficaces. Nous, nous avons privilégié l’Haptonomie (son association au chant prénatal est intéressante), et en cas de grosses difficultés nous conseillons le recours à l’ASD et au « derviche balanceur » (moyens de retrouver ses réflexes instinctuels). Mais nombreuses sont les formules, que nous ne pouvons toutes citer ici : Rebirth, Yoga, Hypno analgésie, Sophrologie, Préparation aquatique, Chant prénatal, ASD, Haptonomie etc.). Les femmes enceintes devraient pouvoir choisir, c’est cela qui est important, la préparation à la naissance qu’elles ressentent comme susceptible de les rendre vraiment autonomes.
 
C’est ce que nous avons entrepris à Châteauroux avec l’association « Quelle Naissance ? Les Rencontres de Châteauroux » lors de Stages présentant le travail de l’Équipe Montaigne.]]>
fr 2009-10-04T23:08:46Z
<![CDATA[Les films de Max Ploquin]]> http://www.maxploquin.info/article-30767301.html


Naissance de Sylvain et Olivier selon la méthode de psycho-prophylaxie obstétricale (accouchement sans douleur ou ASD).
Un film de Max Ploquin.

 

 

Je te connaissais déjà ! Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

 

 

La naissance de Manon. Naissance selon l'approche haptonomique de Montaigne. Un film de Max Ploquin.

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fr 2010-04-30T00:32:44Z
<![CDATA[La liberté de choix]]> http://www.maxploquin.info/article-25181777.html


Max Ploquin soutient le site et la pétition associée
"Pour un libre choix de naissance"
http://libre-choix-naissance.over-blog.com




Max Ploquin soutient le Manifeste
en faveur du droit à l'accouchement à domicile
accompagné par une sage-femme
http://www.dechainees.com

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fr 2008-11-26T20:27:51Z
<![CDATA[Pourquoi j'accorde une réelle importance et une juste place aux doulas ?]]> http://www.maxploquin.info/article-6582491.html Parce que le climat actuel qui préside aux naissances dans les hôpitaux et cliniques n'est pas toujours très serein. Trop souvent, les cours de préparation à la naissance n'existent pas, restent très légers, ou peu adaptés à ce qui attend les parturientes lors de leur accouchement.
 
Souvent les mamans se sentent « abandonnées » du fait que chaque sage-femme doit s'occuper d’un trop grand nombre de parturientes, donc n'ont pas le temps d'effectuer un bon accompagnement. Certaines sages-femmes ne semblent pas elles-mêmes formées à cet accueil et à la Préparation à la naissance…
 
Le père lui-même, même « bien préparé » pour la circonstance, n'est souvent pas en mesure de faire face tout seul aux différentes difficultés qui peuvent se présenter, ne serait-ce qu'administratives…
 
La présence d'une doula peut nettement favoriser les choses, ne serait ce qu'en le déchargeant de certaines formalités et en aidant les parents à s'assumer pendant le travail de l'accouchement… et c'est encore bien plus nécessaire quand le père ne peut participer à la naissance de son bébé.
 
Une doula, dans ce cas, ne remplace bien sûr pas la sage-femme – ce n'est pas la même fonction – mais elle peut énormément aider les parents et/ou la sage-femme à assurer un accompagnement digne de ce nom. Et c'est encore plus vrai lorsque la naissance est décidée à la maison et que cette maman a de nombreux enfants ou n'a pas sa mère, sa belle mère ou même parfois pas son compagnon près d’elle, même si c'est occasionnel.
 
J'ai vu de nombreuses doulas ou apprenties doulas dans nos « Rencontres de Châteauroux » et je peux garantir que l’aide que peuvent apporter ces personnes extrêmement dévouées et désintéressées est extraordinaire.
 
Et je ne vois pas du tout en quoi cela pourrait gêner les sages-femmes. Bien au contraire cela ne peut que leur apporter une assistance précieuse auprès des mamans et des papas ; c'est une autre fonction, une autre profession, qui n'a surtout rien de médical !

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fr 2008-02-06T04:44:29Z
<![CDATA[Colloque Féminisme et Naissance]]> http://www.maxploquin.info/article-4737395.html L'association "Quelle naissance les rencontres de Châteauroux"
& la Société d'Histoire de la Naissance (SHN)

ont organisé le colloque FEMINISME ET NAISSANCE
à Châteauroux, les 22 et 23 septembre 2007

Ouverture par les officiels de Châteauroux & Max Ploquin
Présentation du colloque au nom de la SHN (Société d'Histoire de la Naissance) par Marie-France MOREL
 
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FEMINISME ET NAISSANCE
Châteauroux, 22-23 septembre 2007

Samedi 22 septembre 2007

I) FEMINISME ET DESIR D'ENFANT

Matin : « L'EXPERIENCE, LE DESIR ET LE PROJET »
- Place de la naissance dans les revendications féministes depuis le XIXème.
- Marianne Leuilliez : « Littérature féminine et naissance aux XIXème et XXème  siècles ».
- Jocelyne George : « Féminisme et CGT avant 1939 ».
- Françoise Thébaut : « Les mouvements féministes face à la naissance ».
- Claude DidierJean : « Féminisme et allaitement ».
Discussion

12H30-14H00 : DEJEUNER

Après-midi : « FEMINISME ET REFUS DE LA PROCREATION
- Yvonne Knibiehler : « La prévention de l'avortement au XXème siècle ».
- Joëlle Brunerie : « Les luttes pour la liberté de la contraception et de l'avortement
dans les années 1960 et 1970 ».
- Nancy Huston : « Témoignage sur les années Beauvoir ».
- Annie Leclerc ? Marie Darrieussecq ? : « Maternité-esclavage ? Ou
maternité-épanouissement ? d'un féminisme à l'autre ».
Discussion

Dimanche 23 septembre 2007

II) FEMINISME ET EVOLUTIONS DE LA MATERNITE

Matin :
- Jeanne Weiss, anesthésiste : « En avoir ou pas : histoire de la péridurale ».
- Gérard Strouk, obstétricien : « Les pères face à la naissance »
- Anne Evrard, collectif CIANE : « Pourquoi s'engager dans le combat pour changer les conditions de la naissance ? ».
- Hugo Boris : « Le baiser dans la nuque ».
Discussion

12H30-14H00 : DEJEUNER

Après-midi : « FEMININ, FEMINISME, FEMINITE : DU CÔTE DES SAGES FEMMES ».
- Françoise Bourdais : « Controverses mises en scène ».
- Jeanne Bethuys : «  Sages femmes du côté des médecins, sages femmes du côté des femmes ».
- Francine Dauphin et Marie Odile Desjardin : « La péridurale : le point de vue des sages-femmes ».
- Chantal Birman : « La place de la sage-femme dans l'avortement ».
- Maï Le Dû : « Bord de mères ».
- Nouvelles perspectives : « les PMA, l'utérus artificiel, grandes conquêtes pour les femmes ».
Discussion

Clôture du colloque vers 17H00.


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SOCIETE D'HISTOIRE DE LA NAISSANCE

Présidente : Marie-France MOREL
Secrétariat, Siège Social :
Paul CESBRON
157, rue Arthur Honegger
60100 CREIL
Tél-Fax : 03.44.25.39.91.
E.mail : societe.histoire.naissance@voila.fr 
 
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fr 2008-02-06T04:44:29Z
<![CDATA[En images : un accompagnement haptonomique par le père ...]]> http://www.maxploquin.info/article-4735376.html  

Ressentir l'ouverture ...

Recentrage de bébé dans le giron de la maman ...

 

Bercement sous la base ...

 

Rencontre à trois en un toucher affectif ...

 

Plus d'infos sur l'haptonomie ?
Visitez le site www.haptonomie.org

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fr 2008-02-06T04:44:29Z
<![CDATA[Les stagiaires et les parents en parlent...]]> http://www.maxploquin.info/article-3161428.html Mille mercis pour ces deux jours passés à Châteauroux, je suis revenue avec du soleil plein la tête et des envies plein le cœur. Vivement le prochain stage afin de nous retrouver tous ensemble!
 
Samia




Monsieur Ploquin,


Ce mail a pour but de vous dire... MERCI! Merci de m'avoir redonné le goût pour mon futur métier et d'avoir ravivé en moi la passion que j'ai eu déjà dès toute petite pour la naissance. Je suis élève sage-femme en avant dernière année à Clermont-Ferrand et le milieu hospitalier a brisé beaucoup de mes illusions... Toute petite j'ai passé des journées entières à espionner les animaux de la ferme de mes parents donner la vie! J'étais fascinée : pour moi donner la vie n'avait rien de douloureux ou d'horrible et c'est à la télévision que j'ai découvert des choses affreuses à ce sujet. Heureusement ma mère m'a toujours narré ma naissance et celle de mon frère comme les deux moments magiques de sa vie (pas de péridurale bien sûr! mais pourtant elle n'a jamais mentionné la douleur). Alors voilà, devenir sage-femme était une évidence... Mais à l'hôpital je me sens dépossédée de ma passion, on me demande de parfois retenir mes émotions. Je déteste ces sages-femmes qui n'ont plus rien compris à leur métier, où tout n'est que protocoles, inquiétudes face un éventuel procès... Plus de place pour l'émotionnel. Je pensais de plus en plus m'engager dans l'humanitaire pour sortir de cette routine médicalisée, et puis Anna Huchard, une sage-femme libérale m'a parlé de vous, m'a montré des images de femmes accouchant dans la joie, bref ... vous êtes mon déclic ! C'est donc possible... ouf! Alors merci. Vous semblez formidablement courageux et pour moi, vous savez redonner un sens à la naissance. A trop vouloir maîtriser tout, on en a oublié que nous restons des mammifères et que chaque femme possède en elle le pouvoir de donner la vie.

MERCI MERCI MERCI
Nelly, élève sage-femme.

 


 

"J'ai trouvé ce stage très instructif et convivial. S'immerger deux jours pour approfondir des notions autour de la culpabilité des femmes dans la naissance, de l'accouchement sans douleur, de l'expérience de Max Ploquin, de ses films, de l'haptonomie... tels que pratiqués à la clinique de Châteauroux est une mine d'enseignement." S.

 


 

Bonjour,

Je suis Véronique Pernoud, j'étais venu avec mon mari Christophe à vos stages en juin. (Christophe est scénariste de BD, vous vous en souvenez peut-être). Nous avions énormément apprécié ces deux week-ends en votre compagnie et nous attendions avec impatience la naissance de notre deuxième fille. Tessy est arrivée le dimanche 17 septembre à 5h du matin. C'est une petite fille calme et détendue malgré des problèmes de digestion.

Nous avons fait un accompagnement global avec Elisabeth Torche (que vous avez peut-être rencontré aux Etats Généraux de la Naissance, elle venait au nom de l'association pour une maison de naissance en Haute-Savoie) et nous souhaitions accoucher à la maison.

Notre fille Tessy nous a fait vivre un moment exceptionnel. Son arrivée s'est faite dans notre salon, à la lumière des bougies et au son du piano, dans une ambiance pleine de paix et d'amour. Elisabeth a été un guide formidable et Christophe et moi avons partagé ces moments en parfaite symbiose. Ces instants nous paraissent avoir été les plus harmonieux que nous n'ayons jamais vécu.
 
La grande partie du travail c'est faite sur notre canapé et au moment de sa sortie j'ai glissé pour me mettre accroupie. Nous savons que la présence discrète et professionnelle d'Elisabeth est pour beaucoup dans cette naissance magique et sereine, mais les stages avec vous le sont également pour une grande part. Nous ne pourrons jamais vous remercier à la hauteur de ce que vous nous avez permis de vivre. Nous espérons vous revoir un jour pour vous le dire de vive voix. Ce que vous faites est merveilleux et vous aurez pour toujours une place particulière dans nos cœurs.

 



Je vous envoie une photo de Christophe et moi vers la fin du travail, nous étions dans cette position presque tout le temps, pendant les contractions je respirais plus profondément en restant appuyée sur lui. J'étais tellement bien que je me suis endormie entre deux contractions.  Il posait ses mains sur le haut des cuisses et appuyait pendant les contractions ou massait légèrement, il sentait venir les contractions et le faisait sans que je ne lui demande rien. La deuxième photo est celle de nos deux amours, Prune et Tessy.

Encore merci de tout cœur.
Véronique (Annecy)
vero.coco@free.fr

 

 


 

Bonjour,

Je viens de lire une interview parue dans Biocontact de Février 2006 et j'ai été touchée par votre vision de l'accouchement. Vous êtes mon accoucheur (je suis née à Châteauroux en 1984), et chaque fois que ma mère parle de son accouchement, elle est radieuse, elle en garde un très bon souvenir.

Juliette.

 


 

Bonjour Max,

Lucie et Constance sont nées respectivement en 1995 (par le siège) et 1997 à la Clinique Montaigne. Nous habitions alors Orléans. Nous pensons très souvent aux bonheurs vécus dans la « Chambre Rose » et vous remercions encore. Lucie et Constance sont toujours ravies lorsque nous leur racontons leurs naissances, elles en raffolent ! Vous continuez encore dans ce sens et c’est très bien, merci, merci et encore merci !

Très bonnes fêtes de fin d’année,


Anne GRANDPERRIN

décembre 2007.

 


 
 
Merci d'avoir bien voulu me contacter, à plusieurs reprises, au sujet du stage que vous organisez. Il n'aurait pas manqué de m' intéresser si j'étais encore en activité, mais je suis sage-femme retraitée depuis 1999, (à l'âge de 65 ans, comme la plupart de mes consœurs).Cependant, je tiens à vous dire que je connaissais la maternité Montaigne, sa bonne réputation, et vous-même depuis longtemps, et que j'ai toujours apprécié vos méthodes de psychoprophylaxie et d'accouchement aussi naturel que possible.
 
Je suis aussi sophrologue, j'ai pratiqué en libéral et en milieu hospitalier tant les accouchements que les préparations à la naissance sous différentes formes au cours de ma carrière. Depuis Lamaze, dès ses débuts à Paris, et l'évolution heureuse vers des techniques de plus en plus "humanisées", jusqu'à la sophrologie, haptonomie, etc. J'ai bien connu les inconvénients de la "médicalisation" et souffert des "freins" apportés à l'exercice de notre profession de sage-femme. Mais j'ai vu s'amorcer le "ras-le-bol" des parturientes et la demande croissante des femmes pour une naissance à visage humain, et pourquoi pas à la maison.
 
Je suis ravie que les conditions de la naissance soient enfin en voie d'amélioration, le chemin est vraiment long depuis que la lutte a commencé, et cela nous donne une lueur d'espoir pour l'accouchement de nos petites filles.
 
Je n'irai pas au stage, je le regrette, car c'est ainsi que j'aurais aimé exercer. Mais s' il est trop tard pour moi, j'espère que grâce à vous et les associations qui œuvrent en ce sens, toutes les jeunes sages-femmes auront un jour les moyens et l'autorisation d'exercer leur belle profession en toute liberté à la mesure de leurs compétences.
 
Avec mes remerciements, recevez, cher confrère, mes sentiments respectueux.
 
Reine Luneaud
mars 2007.



Cher Max,

Nous souhaitons vous adresser un immense merci et un grand bravo pour votre stage d'accompagnement à la naissance (nous étions présents aux sessions de fin 2006 - début 2007). En effet, cela nous a permis entre autres de préparer l'arrivée de notre deuxième fille comme nous le souhaitions. Et le résultat est là : un accouchement (AVAC) sans problème : 14h de travail dont 13 à la maison, pas d'intervention médicale ni péridurale, pas d'épisiotomie, ni déchirure... ! Un petit bébé (2655g) en pleine forme qui profite à merveille de l'allaitement maternel (1,4kg pris en 5 semaines !) C'est le bonheur ! Le vrai ! Et vous y avez contribué... Nous vous en sommes reconnaissants... Continuez, encore et encore !

Raphaëlle, Sébastien, Lina et Agathe
avril 2008.



Cher Max,

Nous sommes Christophe et Marie-Aude. Nous habitons en Savoie et avons fait les deux sessions de préparation à la naissance en février et avril. Voici une bonne nouvelle : la naissance de notre petite fille Louise le 22 juillet dernier. Nous avions eu le projet d'un travail à la maison au maximum mais nous avons dû aller en maternité avant même le travail devant un monitoring montrant un ralentissement cardiaque de notre bébé au cours d'une contraction. Après quelques heures de surveillance, je me suis mis en travail spontanément. Heureusement car l'obstétricien de garde nous avait déjà parlé de percer la poche des eaux et de péridurale (tout ce que nous ne voulions pas!). Finalement notre petit bébé en a décidé autrement. Après 6 petites heures de travail, notre petite Louise est donc née avec l'aide d'un homme sage-femme fantastique qui nous a laissé vivre le travail au plus proche de ce que nous voulions avec tout de même une surveillance proche de nous deux. Finalement pas de péridurale! La poche s'est rompue 5 minutes avant la naissance! Et c'est nous qui avons découvert le sexe de notre enfant sans qu'on nous l'annonce! Beau moment! Merci pour cet accompagnement qui m'a permis bien avant la naissance de comprendre que l'accouchement sans douleur et serein est possible. Je me suis étonnée moi-même quand à ma capacité à accepter les contractions, les accueillir pour permettre à ce bébé de progresser. Je n'ai quasiment pas ressenti de douleur sauf au moment du passage de la tête proprement dit, quelques secondes à peine... et papa qui était là pour nous accompagner... Bonne continuation à vous tous pour vos sessions prochaines.

Marie-Aude, Christophe et Louise
août 2008.



Après avoir lu vos articles concernant l’accouchement sans douleur, l’haptonomie, et ayant consulté votre site, je vous écris. Jeune diplômée sage-femme, je suis en quête de ce travail que vous décrivez. Cela est pour moi magnifique. Après avoir effectué mes études à Nancy, maternité de type 3, et ayant remplacé pendant 2 mois en grossesses pathologiques, je suis actuellement « dans les îles » pour un contrat de courte durée. Ce voyage me permet de prendre conscience de plusieurs événements tant au niveau professionnel que personnel. J’exerce actuellement en suites de couches et grossesses à risques. Cela fait 3 mois, que je suis sage-femme et déjà, je comprends que cette période est transitoire pour moi. En effet, en sortant de gardes (qui sont très chargées), ma joie est très faible car je n’ai pratiqué que des actes techniques, souvent à l’encontre de la nature. Le métier de sage-femme est très important pour moi et mon choix de réaliser ce cursus n’est pas un hasard. Je commence à réfléchir à me former en haptonomie lors de mon retour en métropole. En lisant votre article dans la revue Biocontact, j’ai tout de suite été séduite et compris que s’offrait à moi une chance inouïe. C’est pour cette raison que je vous écris aujourd’hui. J’aimerais en savoir en plus sur votre pratique. A vrai dire, des images me viennent en ce moment et je me vois sage-femme réalisant des accouchements "naturels", avec le moins de technique possible. J’aimerais beaucoup que l’on partage diverses informations. En espérant vous lire. Je vous remercie.

C. A.
septembre 2009.
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fr 2009-09-30T15:41:41Z
<![CDATA[Résumé de la démarche et des thèmes principaux de nos stages]]> http://www.maxploquin.info/article-3037064.html Pour résumer nos stages de Châteauroux voici ce nous pourrions dire de notre démarche :
 
1) CONVAINCRE LA MERE qu'elle a potentiellement tout ce qu'il faut pour bien accoucher ! (ce qui est le cas de 90 à 95% des mères) Imaginez, dit Paciornik, qu'il n'y ait ni sages-femmes ni médecins… Donc la référence à l'anatomie et à la physiologie tend à ce but.
 
2) CEPENDANT elle ne peut accoucher spontanément sans douleur (sauf dans 1 à 2 % d'exception) Pourquoi ? Rechercher les causes dans le tout début de l'origine de l'homme, dans la culpabilisation et l'infantilisation, peut être, que les femmes subissent depuis des temps lointains et encore de nos jours ? … Etudier  la transmission de cette douleur par le conditionnement socioculturel en rapport justement avec la condition féminine (ou sa "sous condition") entretenue partout dans le monde sous différentes formes. Il faut combattre cette douleur imposée brutalement ou accolée subrepticement sur cet acte physiologique qu'est la naissance en évitant la péridurale. Comment ? En se "préparant" ! C'est toute la problématique de la préparation en opposition avec ce que pensent certains confrères et auteurs connus.
 
3) DANS L'INCONSCIENT se sont inscrits ces différents éléments de notre histoire (et de notre préhistoire) Pour faire resurgir certains de ces éléments qui nous encombrent il faut être à l'écoute des femmes enceintes : les actes manqués, les lapsus, les cauchemars , les maladresses (qui font que la mamans laisse échapper de ses mains des objets, etc. traduisent  la régression classique des femmes enceintes (parfois jusqu'à leur propre naissance). Bien comprendre cela peut permettre à ces parturientes de mieux comprendre se débarrasser certains éléments qui les encombrent depuis longtemps (voire même de s'en débarrasser) et, ainsi, de mieux vivre leur grossesse : nous en parlerons plus en détail mais déjà on comprend que la préparation ne peut être un simple cours directif ! Elle demande un autre pédagogie, une facilitation de la parole des mères, une écoute personnelle particulièrement attentive.
 
4) LA RELATION ET LA COMMUNICATION BEBE-MERE-PERE est fondamentale : ce qui ne peut se faire qu'en favorisant le "sentir", le recevoir", le percevoir, "l'émotion", le "laisser venir" par le "toucher affectif et respectueux", de l'haptonomie de Frans Veldman qui imprégnait Montaigne.
 
5) TENIR COMPTE DU FAIT QUE L'ENFANT CONNAIT SON CHEMIN comme les oiseaux migrateurs, de nombreux poissons (anguilles, saumons etc.), et sur la banquise les Manchots, qui font des centaines voire des milliers de kilomètres pour se reproduire et revenir pondre leurs œufs ou faire naître leur bébé à leur domicile habituel ; d’où l'intérêt d'accompagner son bébé dans son parcours et de ne faire des versions par manœuvres externes que pour de très rares indications, très spécifiques.
 
6) LES FONCTIONS PRIMALES, LES REFLEXES INSTINCTUELS du "grand passé, sont certes à rechercher lorsque l'accouchement est "en panne"… Comment faire ? et surtout que ne pas faire ?

7) NAITRE DANS L'EAU (ou déjà commencer l'accouchement dans l'eau) est très intéressant (y compris pour retrouver ses réflexes instinctuel du "faire naître") Le bain : ses avantages, ses conditions.
 
8) L'ENORME AVANTAGE DE LA POSITION ACCROUPIE (même si on n'accouche pas accroupie), notamment pour la protection du périnée et pour son "ouverture" (travaux extraordinaires de Moyses PACIORNIC le brésilien)
 
9) ET SI RIEN NE VA PLUS, QUE LA PROGRESSION CESSE, comment peut on, en dernier ressort mettre en place la formule du "DERVICHE BALANCEUR" créée par nous et l'équipe de Montaigne.
 
10) ENFIN QUEL ACCOMPAGNEMENT ? CAR C'EST CE DERNIER QUI PERMET, ASSOCIE A UNE BONNE PREPARATION (et à tout ce que nous venons de citer) D'OBTENIR LES RESULTATS QUE VOUS CONNAISSEZ !

 

Les compétences du trio familial ...

Accompagnement haptonomique par le papa ...

Il vient de naître et déjà cherche le sein ...

 

 et le trouve !

Naissance en famille ...

 

 

La maman appelle "bébé" ...

Le père vient de recevoir bébé et de l'accueillir (sa main sous la base du nouveau-né)


  

Il l'accompagne jusqu'à ce que la mère le reçoive à son tour avec un échange de regards qui en dit long !

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fr 2008-02-06T04:44:28Z